DF 17/02/18

Thème réflexif : choix nomade

Thème sensitif : onde frissonnante

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# Comme des traces laissées dans la neige, mais le papier. Comme des traces qui laissent toujours les mouvements dans l’espace, mais le papier. Comme les traces d’une onde qui a fait frissonner la matière – chaos, corps, esprits, canaux, médiums, être en présence, tout ce que vous voulez ça change rien. Mais le papier ça se plie, ça se froisse, se frictionne, se travaille en cape ou en chapeau. Il paraît qu’on fait des avions et des bateaux en papier de nos jours, moi j’vous l’dit, on n’arrête pas le progrès ! Il y en a des lucioles qui n’avaient pas besoin de scintiller, juste à être là, comme elles veulent.

# OUAAAHH WHAAAHHH AAAAAIIIII vu du choix d’ici bas de n’être rien qu’un tas de molécules vu du soleil et univers par-ci la fleur nomade danse dans le trou du Q du monde et s’épanouit sur le gland en haut d’une arborescence ratée. BZZZ BWAAA NEHENEHE AOUU Nikatopotapotekapito pipo c’est YES, oh my godzilla Pfff ! quel beau pet que voilà, inodore mais pas incolore, d’un jaune canari III vive l’onde, onde, ononononde vagabonde.

# La méduse dans son eau agréable concordance des temps, du vent, des éléments fluide la pensée nomade car valorisée. Respirer le mouvement le temps de concentration nécessaire pour oublier les obligations, se concentrer pour se déconcentrer juste protéger l’écosystème juste favoriser le bien-être puis le reste vient. Le flot, la vague, le vent, se laisser porter se laisser aller libre, libéré. Comme un végétal une méduse.

# Temps assermentés. Quand la cloche a sonné les corpsesprits étaient déjà sur le ring, perchés sur les ondes des mots et des sons. J’ai vu les marionnettes nous observer du coin de pas-d’oeil. Et ensuite c’était comme des escaliers dans une grotte obscure mais que l’on aurait pas besoin de prendre. La plume de nos sens. Des vieux dessins jaunis éparpillés sur la scène. Un souffle les a rassemblés ( est-ce que c’est moi qui les ai rassemblés parce que c’était des pièces du puzzle construit par Jérémy, ou je n’ai été que le canal de cet épisode – hein, Jérémy, lequel ?) Un souffle les a rassemblés et c’était comme une genèse en plus marrant, mais cette fois on n’avait pas oublié le parapluie pour le déluge.

# Danser-prier-baiser-dessiner-. Fuck. C’est une copie.  Ça se renouvelle et tant mieux ! Je chie. Rêver ça débarrasse. Une belle bite. Famille amicale = utopie. Huître cerf-volant.

# Ah quel gazouillis ici de bites là-bas, de radicelles courant sous la surface de l’atmosphère. Pourekouè ? Je refais : Pourekouè ? Mais pourekouè donc Monsieur vous là-bas dans le fond, oui vous avec les chaussettes rayées. Ah oui, ben oui je les ai vus passer, mais jamais revenus, c’est un choix. Nomade avez-vous dit, mais c’est la mouche qui fait boum ! Quand mon coeur fait boum, boum boum SPRATCH ! SCRATCH BOUM HUE, j’ai toujours rêvé d’être une hôtesse de l’air , eau et gaz à tous les étages, oh un kangourou tout nu ! Maman tu m’entends ?

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